'mon Mimi

marles


Marles, c'est mes jonnes années. En a-retournant le boîte à images, j'en n'ai retiré quiques unnes pour se rappeler le bon temps.

Men père avec ses bottines à daces. Pour amatir le petite famille, il alloit nous promener sur "le colline aux ois(e)aux". En descendoit le rue de Périgueux, p(u)is le rue de le vallée carreau jusqu'à le fosse 2 et la en prenoit le passerelle par de sus le voye de chemin de fer pour arriver sur le colline qu'en a-remontoit jusqu'à ce terril de Lozinghem ; ça faisoit enne bonne trotte pour nous petites gambes. Partis de bonne heure, en rentroit pour la soupe. En avoit la dalle et il n'y avoit pas besoin de gendarmer pour finir sen assiette !


En septembre en alloit y faire voler sen dragon mais avant il falloit le faire ! Deux bouts de bois en croix de le ficelle et du vi(e)ux papier à tapisser. En faisoit du papin avec de le farine et de l'eau pour coller ce papier. Le manivelle étoit faite avec quatre morceaux de bois, soyés dens en man-s-che à ramon, et quiques pointes.



Celle ci de photo, je l'ai prend pour ce blouson. C'est me sœur qui me l'avoit fait, je l'avois cher (me sœur ausi hein !). Il est devenu trop pitit trop vite à me mode.

Enne autre destination, ce garden public de Marles. En y passoit un moment dens ce bac à sable avant de revenir. Quatre kilomètres dens les guiboles ça calme le marmaille. À l'époque en avoit des occupations plus saines qu'à cette heure !



Pour finir, ces quatre derniers de le fratrie au fond de ce garden et, quiques années plus tard, dens le même garden, avec mes cousines Marylise et Lucette, mes neveu et nièce Hervé et Claudine, et nous voisins Alain Danielle et Suzane, le fine équipe quoi !